Articles du Berry Républicain, avec l'aimable autorisation du journal et des journalistes
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Un pas supplémentaire vers Bercy !
« Dur pour celles qui jouent beaucoup »
La répétition des efforts, à intervalles rapprochés. Voilà bien souvent l'ennemi du sportif de haut niveau.
À Nantes, on n'échappe pas à la règle, on s'en doute. « Deux matches en quarante-huit heures, c'est dur, surtout pour celles qui jouent beaucoup », avoue Caroline Aubert, la meneuse de Nantes Rezé.
Qui sait le prix des efforts consentis dimanche, sur le parquet du Prado. « Ça risque de tirer sur les organismes, d'autant que Bourges a peut-être une meilleure profondeur de banc. »
Et que les Berruyères auront forcément une motivation plus évidente à trouver en Coupe que lors d'un match de championnat dont elles n'attendent plus rien, en saison régulière s'entend. « C'est vrai que pour nous, le match le plus important des deux n'est pas ce quart de Coupe », avoue l'ancienne meneuse mondevillaise, parfaitement adaptée à ses nouvelles couleurs. « Mais bon, au tour précédent, on était parvenues à gagner à Basket Landes, face à qui on venait de perdre en championnat.. Bon, là, c'est Bourges, mais on va quand même essayer. Il va déjà falloir ne pas reproduire les mêmes bêtises... »
Manque ce match référence dehors
Celles qui n'ont pas permis aux Nantaises de garder la tête jusqu'au bout, dimanche. « On a pourtant fait un bon match, face à une équipe qui sera sans doute championne de France », estime Caroline Aubert. « Mais on sait aussi que quand on mène devant Bourges, quand on parvient à creuser un petit écart (il fut au maximum de 9 points pour les Nantaises, dimanche, NDLR), c'est loin d'être terminé. D'ailleurs, on les a vues revenir en trois quatre minutes... »
Ce qui fait que Nantes est toujours en attente, comme le souligne sa meneuse, « de cette victoire à l'extérieur, face à une grosse équipe ».
Hervé Le Fellic